dimanche 13 mars 2016

29. Claudine à l'école

Cette année j'ai décidé de faire baissé ma PAL de manière significative. Et puis, je me suis aussi promis de ne plus m'acheter de livres pendant quelques mois... Donc, je pioche dans un des cartons de ma PAL (oui, mes livres sont encore dans des cartons faute d'une bibliothèque adéquate) un ouvrage de Colette, ma vingt-neuvième lecture de l'année :

J'ai eu un peu mal à accrocher mais ensuite j'ai vraiment plongé dans l'histoire: une jeune fille un peu délurée, insolente et pourtant si inexpérimentée, des institutrices un peu (beaucoup) trop "amie", des querelles d'amoureux, un peu de scolarité (il faut bien justifier le titre) et un examen scolaire, et la langue (la plume) bien pendue de la narratrice qui nous raconte une année scolaire peu banale !

J'ai beaucoup aimé le style, le vocabulaire. Et j'ai bien envie de poursuivre la saga des "Claudine".



vendredi 11 mars 2016

Un peu de vocabulaire # 8

Je termine ma liste de mots trouvés dans les lecture d'Amélie Nothomb avec ce mot, qui était répété dans ces deux livres :

voisé : Il est facile comprendre même s'il est assez rare de le rencontrer : "qui est mis en voix" ( en fait "qui est prononcé grâce aux cordes vocales" mais bon, au sens large on peut simplifier par "qui est prononcé à voix haute").




dimanche 6 mars 2016

28. Encore un album jeunsse

Ma vingt-neuvième lecture est un album jeunesse :
Comment P'tit va-t-il enfin se séparer de sa tétine ? C'est vrai qu'il devient trop grand, mais BabyLoup a pourtant le droit de la garder tout le temps. P'tit Loup va devoir grandir et se comporter en grand frère.

Une joli histoire pour les petits loulous.

samedi 5 mars 2016

27. Un album d'histoires

Ma vingt-septième lecture est l'album des histoires du soir que je lis avec mon fils :

50 histoires, plutôt courtes, qui mettent en scène des animaux ou la vie quotidienne. Des histoires que j'ai eu plaisir à lire chaque soir, et même parfois pour quelques siestes. Je pense que je relirai ces histoire à mon fils d'ici quelques temps.
Je risque bien d'acheter un autre album de la même collection.

vendredi 4 mars 2016

Un peu de vocabulaire # 7

Toujours dans ma liste piochée dans les livres d'Amélie Nothomb, voici quelques mots :

Des mots aquatiques :
Nival (adjectif) : relatif à la neige, à la pluie cristalline et froide.
étiage : ce terme (que je ne connaissais pas du tout)  indique le plus bas niveau d'une rivière ou d'un cours d'eau ( ce qui se produit généralement en été, d'où le mot "étiage"). Par extension, il désigne le niveau le plus bas de quelque chose.
Potomanie : besoin permanent de boire (de l'eau) même sans soif.
Du latin "potare" (boire) et "manie". J'aime bien ce mot, et il rappelle aussi l'étymologie d'hippopotame.


Et des mots moins connus :
Gigasse (n. f. ) une personne grande et maigre.
Escarlopette (n. f.) : voici un mot que j'ignorais bien que je connaissais l'objet qu'il désigne. Il s'agit d'un siège accroché par des cordes et qui peut se balancer.  C'est donc une sorte de balançoire. Mais avec ce terme désuet, on peut plus facilement imaginer des scènes romantiques, voire des tableaux avec des divinités, des amours mythologiques ...


jeudi 3 mars 2016

26. un petit documentaire

Ma vingt-sixième lecture est un documentaire pour enfants :

Une amie m'a donné ce livre. Moi qui adore les oiseaux, je l'ai vite parcouru !
Il est assez bien fait et classe les oiseaux en grande catégorie : rapaces, passereaux, oiseaux de mer ... et présente les caractéristiques de chaque famille ainsi que de certains oiseaux.
Je crois que je n'hésiterai pas à lire les autres exemplaires de cette collection et quand mon fils sera assez grand, il pourra les découvrir à son tour.

mercredi 2 mars 2016

24 et 25. Une duologie

Mes vingt-quatrième et vingt-cinquième lectures sont les deux tomes d'une dystopie :

 


Voici le synopsis du premier tome  :
Dans un futur proche : après les ravages d’un virus mortel, seules ont survécu les populations très jeunes ou très âgées : les Starters et les Enders. Réduite à la misère, la jeune Callie, du haut de ses seize ans, tente de survivre dans la rue avec son petit frère. Elle prend alors une décision inimaginable : louer son corps à un mystérieux institut scientifique, la Banque des Corps. L’esprit d’une vieille femme en prend possession pour retrouver sa jeunesse perdue. Malheureusement, rien ne se déroule comme prévu… Et Callie réalise bientôt que son corps n’a été loué que dans un seul but : exécuter un sinistre plan qu’elle devra contrecarrer à tout prix !

J'ai bien aimé cette idée (absolument affreuse) de louer un corps comme on louerait une voiture. J'ai aussi bien aimé l'exploitation de la fracture générationnelle entre les starters (de moins de 20 ans) et les starters (beaucoup plus de 60 ans) ainsi que celle de l'énorme écart entre les pauvres (vraiment pauvres) et ceux qui sont extrêmement riches. Bref, cette histoire fourmille de différences poussées à l'extrême : richesse/pauvreté, jeunesse/vieillesse, loueur/locataire, SDF/nantis, orphelins ou non ...

Le second tome m'a beaucoup moins plu, trop de complot, d'intrigue, de trahisons et de secret. 

Mais dans l'ensemble, c'est une assez bonne lecture.